Le monde de l’assurance voit rouge: impacts de la pandémie sur les résultats financiers

Les groupes d’assurance commencent à publier leurs premiers résultats pour ce premier semestre plutôt troublé, c’est l’occasion de jeter un œil en arrière et de voir ce qu’il en est.

La plupart des assureurs présentent des résultats financiers semestriels en berne, ayant subis de plein fouet les effets de la pandémie. En effet, l’incertitude et instabilité financières et économiques, et la volatilité des marchés financiers et la dépréciation des actifs qui s’en est ensuivi, ajouté à l’interruption des activités commerciales due au confinement, en plus de la foultitude d’annulations d’événements et de déclarations de perte d’exploitation, ont considérablement impacté négativement les compagnies d’assurance.

Groupe AXA 

Le groupe a annoncé un recul de son chiffre d’affaire de 2% (€52,4 milliards pour la premier semestre 2020), avec un premier trimestre stable et un deuxième trimestre en chute. Sur les primes acquises, on note un plus important recul sur le portefeuille vie (-8%) que sur le portefeuille non-vie (-1%) sur cette première moitié de l’année.

La filiale française a également publié des chiffres en recul, avec une baisse du chiffre d’affaire de 6%, équivalent à un total de €12,6 millions, par rapport à la première moitié de 2019. De même qu’au niveau groupe, on note une disparité entre les branches : -3% pour le portefeuille IARD, -14% pour le portefeuille vie et enfin, seul bonne nouvelle au tableau, +10% pour la santé-prévoyance.

 

CNP Assurances 

Le groupe d’assurance français a également publié des chiffres en baisse avec un recul de leur résultats net de 8,5%, atteignant ainsi €629 millions, pour un chiffre d’affaire en baisse de 32% par rapport à la même période l’année passée. Au niveau de la filiale française, on notera un recul de 36,5% du chiffre d’affaire pour ces six premiers mois de l’année, ce qui revient à un chiffre d’affaire de €7 185 millions, avec notamment un recul important des activités de vie, épargne et retraite, cette branche ayant enregistré une baisse de 44,2%.

 

Crédit Agricole Assurances 

La branche assurance du bancassureur a, tout comme ses concurrents, enregistré une baisse de son chiffre d’affaire. Au global le chiffre d’affaires de Crédit Agricole Assurances s’élève à €14,5 milliards au 30 juin 2020, en baisse de 28,8% par rapport à la première moitié de 2019. Le groupe a estimé que l’impact du COVID sur leurs activités leur avait coûté aux alentours de €140 millions.

 

Allianz 

Le groupe allemand a annoncé un résultat du net du groupe en recul de 28,8% avec un chiffre d’affaire s’élevant à €733,5 milliards. Lorsque l’on regarde de plus près, Allianz a connu un premier trimestre plutôt stable, tandis que l’impact de la pandémie et des catastrophes naturelles se sont fait sentir sur le 2ème trimestre. Allianz n’a pas encore redéfini ses objectifs et pour le reste de l’année à venir « en raison de l’incertitude persistante ».

Allianz France n’a, à l’heure actuelle, pas encore publié ses résultats financiers.

 

Generali 

Le groupe italien a publié des résultats également en baisse pour ce premier semestre 2020, avec un bénéfice net en recul de 56,7% à €774 millions.

 

Groupama 

Le groupe mutualiste a annoncé un chiffre d’affaires de €9,3 milliards d’euros pour ces 6 premiers mois de 2020, ce qui correspond à une perte de 1,2% comparé à la même période pour 2019. Ils ont également communiqué un résultat net de €139 millions.

Concernant Groupama France, le chiffre d’affaires au 30 juin 2020 s’établit à €8,1 milliards, en baisse de -1,2% par rapport au 30 juin 2019.

 

Crédit Mutuel 

Le Groupe des Assurances du Crédit Mutuel (GACM) a lui aussi tout naturellement, ressenti les effets de la pandémie, et les incertitudes financières qui en découlent. En effet, le chiffre d’affaires assurance s’établit à €5 milliards, en recul de 21,1% par rapport à l’exercice au 30 juin 2019.

 

Sources :

Nominations de cadres dirigeants dans le secteur financier et assurantiel

Si cela fait quelques mois que le secteur financier connait des bouleversements, le business continue bel et bien et apporte son lot de chassés-croisés habituels au sein des comités de direction.

 

Le point sur les mouvements de ces derniers mois :

SMABTP

Jacques Chanut reprendra le poste de président de l’entreprise, succédant ainsi à Didier Ridoret, qui siégeait à ce poste depuis 2014. Avant de rejoindre SMABTP, Jacques Chanut présidait depuis 2014 la Fédération Française du Bâtiment.

La Banque Postale

Philippe Heim, ancien dirigeant de Société Générale, a quitté ses fonctions cet été après le remaniement opéré par le CEO de la Société Générale Frédéric Oudéa, et rebondit à La Banque Postale. Il prend la succession de Rémy Weber, qui avait quitté son poste début août pour cause de « divergences stratégiques ».

ACPR

L’ex-président de CNP, Jean-Paul Faugère, a été officiellement nommé vice-président de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, à l’heure où le secteur de l’assurance doit faire face à la crise du covid-19.

PartnerRe

Emmanuel Clarke, président directeur général de PartnerRe depuis 2016, quitte la tête du réassureur bermudien PartnerRe. Au-delà de sa fonction de président directeur général qu’il a occupé durant 4 ans, Emmanuel Clarke a travaillé au sein du groupe durant 25 ans au total. Il quitte le réassureur « d’un commun accord pour saisir d’autres opportunités en dehors du groupe », indique le communiqué de presse.

PartnerRe Ltd. annonce la nomination immédiate de Jacques Bonneau en tant que président directeur général (PDG). Ce dernier fait partie du groupe depuis 2018 et est membre du conseil d’administration de PartnerRe depuis février 2019. Il sera basé au siège social de la Société aux Bermudes.

Natixis Assurances

Jean-François Lequoy, le patron de Natixis Assurances, prend de nouvelles fonctions au sein du groupe BPCE. Il a été nommé le 7 septembre par le conseil de surveillance du Groupe BPCE en tant que membre du directoire du groupe BPCE, en charge des finances et de la stratégie. Il prendra ses fonctions le 14 septembre et succède à Nicolas Namias, nommé directeur général de Natixis le 3 août.

AIG France

La filiale en France de l’assureur américain AIG vient de recruter Linda Lamouchi, en provenance de Mercer, pour prendre la tête de sa direction souscription assurances de personnes.

WAKAM (ex-La Parisienne Assurances)

La Parisienne Assurances, entre-temps rebaptisée WAKAM, annonce l’arrivée de Clément Royo et de Joanna Chardon en son sein. Ils sont nommés respectivement Chief Strategy and External Relations Officer et Chief Product and Pricing Officer.

MGEN

Le 1er septembre, Fabrice Heyriès a quitté Groupama, dont il était directeur général adjoint, afin de reprendre la direction générale de la MGEN. Le remplaçant d’Isabelle Hébert, la directrice générale qui avait quitté ses fonctions début janvier, occupera également des fonctions au sein du groupe Vyv, dont la mutuelle est l’un des piliers.

Gras Savoye WTW

Lilianne Spiridon succède à Julien Vignoli (nommé conseiller spécial auprès du directeur général) en tant que directrice de l’activité Health & Benefits France.

Allianz Partners

Allianz Partners, filiale d’assistance du groupe allemand Allianz, annonce la nomination de Lars Rogge au sein de son comité de direction, en tant que directeur des opérations au niveau mondial.

 

Sources :

Le secteur financier face à ses défis de recrutement

Le secteur financier est aujourd’hui sous pression. Comme le soulignent Alexandre Jacobs et Anthony Weemaels, Managing Partners chez Asquare, ceci impacte fortement la politique de recrutement.

Anthony Weemaels et Alexandre Jacobs, Managing Partners chez Asquare Partners.

 

À quels défis le secteur est-il confronté aujourd’hui ?

Alexandre Jacobs :  «  La pénurie de certains talents est le premier. Ceci peut avoir un impact important sur la réalisation des objectifs des entreprises. Ensuite, les budgets pour le recru-tement sont revus à la baisse chaque année. »

 

Avec quelles conséquences ?

A. J. : « Les départements RH des institu-tions financières essayent d’internaliser une partie du recrutement. Toutefois, quand ils travaillent avec un chasseur de tête, ils recherchent bien plus qu’un livreur de CV : ils veulent des recruteurs avec des connaissances sur la dimension technique et des relations établies. Ces partenaires doivent pouvoir les accompagner tout au long du processus de recrutement, tout en étant de réels ambassadeurs à même de les représenter sur le marché. »

 

Quels sont les profils en pénurie ?

Anthony Weemaels : « Un : ceux que l’entre-prise doit avoir en interne en raison de la réglementation. Il s’agit de profils réalisant les modèles mathématiques nécessaires au calcul du capital. Deux : les profils liés aux processus de digitalisation. Trois : ceux lié à la data, dans tous les sens du terme. Il s’agit aussi bien de personnes en charge de la gestion des données au niveau de la gouver-nance que de celles à même d’analyser ces données pour en dégager des tendances. »

 

La crise du Covid-19 a-t-elle impacté la GRH ?

A. J. : « Elle a accéléré certains processus de digitalisation et modifié la relation avec le client et le candidat. Les rencontres ayant été quasi impossibles, il a fallu immédia-tement mettre en place des processus tels que le homeworking, qui cependant eu des impacts positifs en termes de productivité. »

 

Comment voyez-vous l’avenir ?

A. W. : « Le secteur du recrutement est en pro-fonde mutation, notamment avec le dévelop-pement de réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn. En outre, l’émergence des plateformes digitales automatise une grande partie des processus. Malgré tout, on voit que la dimension humaine, essentielle pour les clients et candidats, reste bien présente. La capacité à créer des relations et le conseil resteront l’es-sence du métier de recruteur. Les outils digitaux permettront simplement de se concentrer sur les tâches à plus grande valeur ajoutée. »

 

Texte : Philippe Van Li pour le Business Guide (Supplément du Trends-Tendances), Media Planet, Juin 2020.

 

 

Pourquoi nos assureurs déménagent-ils ?

Vyv, Accenture, Allianz, Baloise… Que se passe-t-il ?

En décembre dernier, il nous a fallu passer notre carnet d’adresses en revue afin de nous assurer d’envoyer nos vœux de fin d’année à la bonne adresse C’est alors que nous avons remarqué tous les changements de bureaux au cours de ces derniers mois. Vous l’avez remarqué vous aussi et vous demandez pourquoi tant de mobilité ? On vous explique pourquoi !

Vyv

Le premier groupe mutualiste français quitte ses locaux historiques et s’installera, à la rentrée d’automne 2021 à l’emplacement des anciens locaux de la Mutualité Fonction Publique Services dans le 13ème arrondissement. En effet, la tour parisienne où l’assureur siégeait doit subir de nouveaux travaux de désamiantage et une réhabilitation complète. Les dirigeants ont préféré s’orienter vers un lieu propre au groupe pouvant servir de lieu de réunion et de rencontres pour ses mutuelles. De plus, ce projet répond aux demandes des employés qui désiraient des espaces de travail moins confinés.

 

Mutualité Française

La mutualité française rénove son siège et son projet. Une opération qui accompagne l’évolution de ses effectifs et de ses missions. Pas question pour autant de changer d’adresse afin de rester près de nombreuses mutuelles et des lieux de décision. Un sérieux besoin de rénovation se faisait sentir afin de s’adapter aux standards actuels, notamment en termes énergétiques et  de stabilité du bâtiment. Le besoin d’espaces plus modernes et modulables a motivé ce projet de rénovation. Coût total ? Une quarantaine de millions d’euros entièrement autofinancée par la FNMF. La mise en location des espaces libérés est également envisagée suite à la réduction importante des effectifs du groupe. Le chantier devrait démarrer en 2021 pour s’achever en 2024.

 

Du côté de nos voisins :

Accenture Belgique

En octobre 2019, Accenture a pris la décision de rassembler sous un seul toit ses différents sièges pour poser ses valises dans le hall de la Gare maritime de Tour-et-Taxi. Dans un énorme complexe de 5123 m² réparti sur quatre niveaux, 1.150 employés se partagent 630 postes de travail hyperconnectés. Un complexe moderne en bois durable où l’apport de verdure permet d’instaurer une atmosphère zen et conviviale au sein de l’espace de travail dans le but de réduire le stress. Une première, unique en Europe ! Les raisons ? Favoriser le bien-être au travail (luminosité, salle de silence, bibliothèque, espace de soins…), intégrer la haute technologie pour améliorer les performances (tout y est sans fil), réduire les émissions de CO2 et se rapprocher des transports publics. En prime, un  beau coup de pub pour fidéliser et attirer les jeunes talents. En effet, les consultants sont confrontés à un taux de rotation élevé du personnel.

 

Allianz Benelux

Ce mois-ci, l’assureur déménage dans le quartier Nord de Bruxelles pour y placer son nouveau siège. Les raisons ? Le souhait d’un nouveau bâtiment passif, performant, lumineux, respectueux de l’environnement, alliant confort, modernité, technologie et proximité des réseaux de transports. La nouvelle tour, d’environ 26.600 m2 hors sol regroupera l’ensemble des activités opérationnelles.

 

Baloise Luxembourg

Baloise Assurances Luxembourg signe le projet « Wooden » et rejoindra Foyer et Lalux à Leudelange d’ici 2022. Dans l’esprit d’Accenture Belgique, son nouveau siège de 9.600m2 s’inscrit dans la démarche de certification Well Building Standard, centrée sur l’usage par ses occupants. Avec le bois comme matériau principal et une structure moderne laissant une place à la lumière et au contact humain, il s’agira du premier immeuble de cette envergure au Grand-Duché. Pour sa construction, on favorisera les circuits courts. Le bois utilisé proviendra exclusivement de forêts durables de la Grande Région.

Pourquoi ce déménagement ? L’équipe Baloise a fortement grandi ces dernières années par croissance organique et par acquisitions. Il était essentiel d’agrandir les espaces de travail et d’améliorer le bien-être de ses 429 collaborateurs. De plus, les cloisons des anciens bâtiments ne favorisaient pas les synergies entre équipes. L’assureur souhaite implémenter le « Flex Office » : aménager des espaces de travail en mode projet et revoir l’aspect mobilité. Sans oublier qu’il s’agit également d’une nouvelle belle vitrine pour ses clients.

 

Ebury

La fintech spécialisée dans le financement des PME exportatrices déménage une partie de son siège londonien pour s’installer à Bruxelles en raison du Brexit. Londres reste son siège mondial et Bruxelles devient son centre européen. Ebury a opté pour Bruxelles en raison d’une législation adaptée. De plus, ce déménagement se justifie par la croissance annuelle moyenne du groupe qui grimpe à 60% depuis sa fondation il y a dix ans. La société compte doubler ses effectifs dans les prochaines années.

 

En résumé, voici les raisons pour lesquelles un assureur pourrait déménager :
    1. Réhabilitation : bâtiment vétuste, confort, remise aux normes, luminosité
    2. Bien-être au travail
    3. Evolution des effectifs : besoin d’espaces plus grands ou plus petits
    4. Ecologie : bâtiment durable et écoresponsable
    5. Accessibilité et mobilité : proche des transports publics, proche d’autres entreprises
    6. Technologie : intégration des nouvelles technologies
    7. Diminution des coûts : énergétique, de location, impôts
    8. Image : vitrine pour les clients et les candidats
    9. Législation : Brexit

 

 

Source :

Entre méfiance et croissance, où se positionne l’assurance au comportement aujourd’hui ?

 

Le point sur les avancées et les freins dans le secteur.

 

Dans la famille des nouveaux produits d’assurance, étudions aujourd’hui l’assurance au comportement. Certains y voient une manne pour faire des économies, d’autres, une menace pour la vie privée des assurés. Qu’en est-il concrètement, et en quoi consiste-t-elle ?

Prenons l’exemple de l’assurance vie : en bref, ce type d’assurance se base sur votre hygiène de vie pour vous proposer des tarifs plus ou moins attractifs. Comment les assureurs s’y prennent-ils ? Il suffit de jeter un coup d’œil outre-Atlantique, chez l’assureur John Hancock notamment, pour comprendre comment ce système peut marcher en pratique.

Concrètement, les assurés disposent de montres connectées, ou du moins d’une application sur leur téléphone permettant à l’assureur de surveiller une série de critères (nombre de pas effectués par jour, pression artérielle, habitudes alimentaires et de sommeil, etc.) déterminant in fine le montant de la prime d’assurance. En d’autres termes, un assuré ne faisant pas de sport et ayant une carte de fidélité au fast food du quartier devra payer bien plus cher que son voisin sportif et accro des produits bio.

Aux Etats-Unis et en Angleterre notamment, ce type d’assurance est bel et bien implanté dans le paysage assurantiel, avec des compagnies d’assurance ne proposant plus que des assurances basées sur les informations de santé de leurs assurés.

 

Qu’en est-il en Europe ?

Le projet de lancer ce type de produit ne date pas d’hier (mais de juillet 2016 pour être exact). A l’époque, Generali avait lancé son produit Vitality en Allemagne avant de le mettre en vente en France, ce qui avait causé de vives réactions à l’époque.

Aujourd’hui, c’est Société Générale qui rejoint la danse, en investissant l’équivalent de 1,1 million d’euros dans la start-up tchèque MutuMutu, spécialisée dans la prévoyance et la tarification comportementale. L’assureur indique par ailleurs qu’il pourrait augmenter sa participation, aujourd’hui minoritaire, d’ici la fin de l’année.

 

Pourquoi les assureurs souhaitent-ils se positionner sur ce marché ?

Tout d’abord, parce que ce business model représente un avantage certain pour l’assureur en termes de gestion des risques : avoir la capacité de déterminer quels assurés courent le plus de risque dans leur portefeuille avec autant de précision est un atout considérable. De plus, ce type d’assurance permet de répondre à la demande des assurés souhaitant accéder à des tarifs sur mesure.

C’est donc tout naturellement que les assureurs étudient la possibilité de se positionner sur ce marché, que ce soit via des produits distribués par leur propre entreprise, ou bien en coopérant avec de novelles startups innovantes.

 

A quoi doit-on s’attendre dans le futur ?

Le marché français se dirige-t-il vers la banalisation de ce genre d’assurances ? Ou bien les français ne sont-ils pas encore tout à fait prêts à partager ce genre d’informations sensibles en continu avec leur assureur ?

Jusqu’à présent, ce genre de produit ne fait pas concurrence au schéma plus « classique » d’assurance. Cependant, qu’en sera-t-il dans les prochaines années ? Les nouvelles générations ultra connectées pourraient notamment être séduites par ce type d’offre.

Bien que nous en soyons toujours aux balbutiements de l’assurance au comportement en France, il parait primordial de surveiller l’avancée de ces produits car il semblerait que cette tendance soit destinée à se renforcer dans les années à venir.

 

Sources :