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2020, une année décisive pour Akur8

 

2020 restera dans les annales comme étant une année particulière… mais pas pour tout le monde !

En effet, Akur8 en a fait une année décisive pour son développement. Pour rappel, la start-up française fondée en 2018, proposant des solutions de tarification basée sur l’IA, permet aux assureurs d’automatiser leur modélisation tout en garantissant la transparence et un contrôle total sur les modèles.

Des jalons clés pour 2020

La jeune pousse a clôturé une levée de fonds en mars, juste avant le 1er confinement, lui ayant permis de rassembler €8 millions, pour pouvoir, entre autres, se développer internationalement. C’est chose faite, Akur8 ayant maintenant des clients aux quatre coins du monde : Etats-Unis, Japon ou encore Amérique Latine. L’insurtech vient également d’officialiser un partenariat mis en place avec le belge Yuzzu (leader de l’assurance directe en Belgique et rattaché au groupe AXA). Cette collaboration devrait permettre à Yuzzu de bénéficier notamment d’une réduction considérable des délais de modélisation (ce qui accélérera notablement les délais de mise sur le marché) et de modèles nettement plus prédictifs tout en conservant une transparence et un contrôle total sur les modèles créés.

Au-delà de ses réussites commerciales, Akur8 s’est également fait remarquer par ses pairs. Début octobre, l’entreprise avait reçu le titre « d’Insurtech de l’année » de la part du pôle de compétitivité Finance Innovation. Ce 25 novembre, l’insurtech a également reçu le titre de « Insurtech de l’année » de la part de l’Argus Factory (événement organisé par l’Argus de l’Assurance). Une reconnaissance supplémentaire pour cette entreprise en plein essor.

 

Sources :

 

AXA Future Risks Report: quels sont les risques de demain ?

Chaque année depuis 7 ans, le groupe AXA publie son “Future Risks Report », interrogeant des experts en gestion des risques sur leur avis et perceptions des plus gros risques pour les prochains 5 à 10 ans. Pour cette année, AXA a collaboré avec IPSOS et le thinktank géopolitique Eurasia Group. L’étude a été menée en juillet 2020, en pleine pandémie.

Comme l’on pouvait s’y attendre étant donné le contexte, le risque de pandémie est au centre de l’étude, arrivant en première place du podium (l’année dernière il ne figurait qu’au huitième rang du classement). Le top 3 est complété par les risques liés au changement climatique et les risques de cybersécurité.

 

Axa Future Risks Report 2020

1. La pandémie et son impact sur le monde

A moins que vous ayez hiberné ces neuf derniers mois (ce qui ne serait pas une si mauvaise idée après tout) vous savez que nous sommes au beau milieu d’une pandémie. En toute logique, cela a eu un impact sur les experts en gestion des risques ayant répondu au sondage, car ils ont placé le risque de pandémie comme le 1er risque au cœur de leurs préoccupations. Comparé à l’année passée, le pourcentage de gestionnaires de risques conscients de ce risque est passé de 23% à 56%.

Bien que ce risque soit extrêmement tangible et actuel, il ne faut cependant pas s’y arrêter. En effet, lacovid-19 et le confinement international qui s’en est suivi ont eu d’importantes conséquences : approfondissement de la dette publique et privée, tensions géopolitiques, aggravement des problèmes de santé mentale, déficit et pertes économiques, accentuations des inégalités… La crise sanitaire en cours et le confinement ont agi comme des catalyseurs, accélérant et/ou aggravant ces les conséquences de ces risques.

Enfin, toute l’attention (publique et privée) étant portée vers cette catastrophe sanitaire, les autres risques, tout aussi important mais un peu moins actuels, sont occultés, ne faisant qu’aggraver leur  impact futur.

 

2. Le changement climatique

L’année passée, les risques liés au changement climatique arrivaient en 1er dans le classement. Cette année, le Comme l’a souligné Thomas Buberl, CEO du groupe AXA, “il ne faudrait pas que les risques court terme éclipsent les menaces à plus long-terme ». Ce constat s’avère d’autant plus vrai pour les régions qui sont pourtant les plus polluantes et les plus exposées aux conséquences du changement climatique : l’Asie et les Amériques. En effet, en Amérique du Nord par exemple, le pourcentage d’experts interrogés considérant le changement climatique comme une réelle menace a sombré de 71% en 2019 à seulement 46% pour cette année.

 

3. Les risques liés à la cybersécurité

Les risques de cybersécurité figurent toujours dans le top 3 des risques principaux pour ces 5 à 10 prochaines années. Le confinement a eu un impact assez important sur les risques cyber. En effet, la généralisation du télétravail a favorisé l’utilisation de services et appareils connectés ou en ligne, multipliant les potentielles failles virtuelles. De plus, les travailleurs utilisent leur réseau privé, et parfois leurs ordinateurs privés, qui sont, dans la grande majorité des cas, beaucoup moins bien protégés qu’en entreprise.

Le magazine Infosecurity a également observé une importante augmentation des tentatives de phishing par mail entre le mois de février et mars 2020 avec +667%. En effet, en travaillant à distance, la communication entre les départements est souvent moins fluide, et les hackers en ont profité pour tester les limites de la sécurité et du bon sens de tout un chacun.

 

4. Les risques oubliés

L’année passée déjà, AXA soulignait l’aspect critique du risque de pandémie bien qu’il n’était classé que 8èmeCette année, AXA met en avant quelques risques moins cités par les experts interrogés sur le sujet, mais qui leur semblent pourtant être une menace non négligeable :

  • La santé mentale: le nombre de personnes souffrant d’une maladie mentale a augmenté, et le confinement n’a fait qu’aggraver la situation.
  • La désinformation: en ces temps électoraux (actuels ou à venir), la désinformation et la propagation des « fake news » aura un impact bien plus large que ce que l’on imagine.
  • L’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) et les nouvelles technologies: leur usage se répand, le progrès avance et la déontologie et l’éthique doivent suivre. Ce sont bien ces 2 derniers points qui sont critiques, même Elon Musk s’en inquiète ! Nancy Bewlay, Global Chief Underwriting Officer d’AXA XL a commenté : “Les nouvelles technologie, telles que l’IA et le Machine Learning, sont de plus en plus utilisés pour prédire l’avenir. Il existe un risque réel que ces prédictions soient erronées ou biaisées si les modèles sont incorrects ou ne sont pas basés sur suffisamment de données. »
  • Enfin, bien que la pandémie occupe le paysage sanitaire, il ne faut pas oublier les risques croissant de résistance des microbes et des superbactéries. Cette préoccupation est passée de 29% pour l’année passée à 9% pour cette année. Il s’agit pourtant d’un sujet critique car il pourrait être à l’origine d’une crise sanitaire encore plus grave que celle d’aujourd’hui et pourrait avoir des conséquences sur les soins, leurs coûts, et par conséquent sur tout le secteur assurantiel.

 

5. Des risques de plus en plus interdépendants

Pour conclure, AXA souligne le fait que les risques deviennent de plus en plus connectés et interdépendants, les rendant encore plus complexes à prévoir et à prévenir. La crise que nous traversons actuellement en est un bon exemple. En effet, comme vu plus haut, la pandémie a eu impact bien évidemment sanitaire, mais également économique, social et politique. Cette interconnexion nécessite une approche globale, interdisciplinaire et multipartite pour pouvoir faire de la prévention et de la protection. Un autre bon exemple est l’impact que la désinformation et la diffusion des « fake news » peuvent avoir sur la perception d’autres risques (changement climatique, pandémie…). Comme l’a dit l’un des experts ayant répondu à l’étude, “le plus grand risque émergent est peut-être notre foi toujours moindre dans la science et les faits”.

 

Sources :

Le monde de l’assurance voit rouge: impacts de la pandémie sur les résultats financiers

Les groupes d’assurance commencent à publier leurs premiers résultats pour ce premier semestre plutôt troublé, c’est l’occasion de jeter un œil en arrière et de voir ce qu’il en est.

La plupart des assureurs présentent des résultats financiers semestriels en berne, ayant subis de plein fouet les effets de la pandémie. En effet, l’incertitude et instabilité financières et économiques, et la volatilité des marchés financiers et la dépréciation des actifs qui s’en est ensuivi, ajouté à l’interruption des activités commerciales due au confinement, en plus de la foultitude d’annulations d’événements et de déclarations de perte d’exploitation, ont considérablement impacté négativement les compagnies d’assurance.

Groupe AXA 

Le groupe a annoncé un recul de son chiffre d’affaire de 2% (€52,4 milliards pour la premier semestre 2020), avec un premier trimestre stable et un deuxième trimestre en chute. Sur les primes acquises, on note un plus important recul sur le portefeuille vie (-8%) que sur le portefeuille non-vie (-1%) sur cette première moitié de l’année.

La filiale française a également publié des chiffres en recul, avec une baisse du chiffre d’affaire de 6%, équivalent à un total de €12,6 millions, par rapport à la première moitié de 2019. De même qu’au niveau groupe, on note une disparité entre les branches : -3% pour le portefeuille IARD, -14% pour le portefeuille vie et enfin, seul bonne nouvelle au tableau, +10% pour la santé-prévoyance.

 

CNP Assurances 

Le groupe d’assurance français a également publié des chiffres en baisse avec un recul de leur résultats net de 8,5%, atteignant ainsi €629 millions, pour un chiffre d’affaire en baisse de 32% par rapport à la même période l’année passée. Au niveau de la filiale française, on notera un recul de 36,5% du chiffre d’affaire pour ces six premiers mois de l’année, ce qui revient à un chiffre d’affaire de €7 185 millions, avec notamment un recul important des activités de vie, épargne et retraite, cette branche ayant enregistré une baisse de 44,2%.

 

Crédit Agricole Assurances 

La branche assurance du bancassureur a, tout comme ses concurrents, enregistré une baisse de son chiffre d’affaire. Au global le chiffre d’affaires de Crédit Agricole Assurances s’élève à €14,5 milliards au 30 juin 2020, en baisse de 28,8% par rapport à la première moitié de 2019. Le groupe a estimé que l’impact du COVID sur leurs activités leur avait coûté aux alentours de €140 millions.

 

Allianz 

Le groupe allemand a annoncé un résultat net du groupe en recul de 28,8% avec un chiffre d’affaire s’élevant à €73,5 milliards. Lorsque l’on regarde de plus près, Allianz a connu un premier trimestre plutôt stable, tandis que l’impact de la pandémie et des catastrophes naturelles se sont fait sentir sur le 2ème trimestre. Allianz n’a pas encore redéfini ses objectifs et pour le reste de l’année à venir « en raison de l’incertitude persistante ».

Allianz France n’a, à l’heure actuelle, pas encore publié ses résultats financiers.

 

Generali 

Le groupe italien a publié des résultats également en baisse pour ce premier semestre 2020, avec un bénéfice net en recul de 56,7% à €774 millions.

 

Groupama 

Le groupe mutualiste a annoncé un chiffre d’affaires de €9,3 milliards d’euros pour ces 6 premiers mois de 2020, ce qui correspond à une perte de 1,2% comparé à la même période pour 2019. Ils ont également communiqué un résultat net de €139 millions.

Concernant Groupama France, le chiffre d’affaires au 30 juin 2020 s’établit à €8,1 milliards, en baisse de -1,2% par rapport au 30 juin 2019.

 

Crédit Mutuel 

Le Groupe des Assurances du Crédit Mutuel (GACM) a lui aussi tout naturellement, ressenti les effets de la pandémie, et les incertitudes financières qui en découlent. En effet, le chiffre d’affaires assurance s’établit à €5 milliards, en recul de 21,1% par rapport à l’exercice au 30 juin 2019.

 

Sources :

Le secteur financier face à ses défis de recrutement

Le secteur financier est aujourd’hui sous pression. Comme le soulignent Alexandre Jacobs et Anthony Weemaels, Managing Partners chez Asquare, ceci impacte fortement la politique de recrutement.

Anthony Weemaels et Alexandre Jacobs, Managing Partners chez Asquare Partners.

 

À quels défis le secteur est-il confronté aujourd’hui ?

Alexandre Jacobs :  «  La pénurie de certains talents est le premier. Ceci peut avoir un impact important sur la réalisation des objectifs des entreprises. Ensuite, les budgets pour le recru-tement sont revus à la baisse chaque année. »

 

Avec quelles conséquences ?

A. J. : « Les départements RH des institu-tions financières essayent d’internaliser une partie du recrutement. Toutefois, quand ils travaillent avec un chasseur de tête, ils recherchent bien plus qu’un livreur de CV : ils veulent des recruteurs avec des connaissances sur la dimension technique et des relations établies. Ces partenaires doivent pouvoir les accompagner tout au long du processus de recrutement, tout en étant de réels ambassadeurs à même de les représenter sur le marché. »

 

Quels sont les profils en pénurie ?

Anthony Weemaels : « Un : ceux que l’entre-prise doit avoir en interne en raison de la réglementation. Il s’agit de profils réalisant les modèles mathématiques nécessaires au calcul du capital. Deux : les profils liés aux processus de digitalisation. Trois : ceux lié à la data, dans tous les sens du terme. Il s’agit aussi bien de personnes en charge de la gestion des données au niveau de la gouver-nance que de celles à même d’analyser ces données pour en dégager des tendances. »

 

La crise du Covid-19 a-t-elle impacté la GRH ?

A. J. : « Elle a accéléré certains processus de digitalisation et modifié la relation avec le client et le candidat. Les rencontres ayant été quasi impossibles, il a fallu immédia-tement mettre en place des processus tels que le homeworking, qui cependant eu des impacts positifs en termes de productivité. »

 

Comment voyez-vous l’avenir ?

A. W. : « Le secteur du recrutement est en pro-fonde mutation, notamment avec le dévelop-pement de réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn. En outre, l’émergence des plateformes digitales automatise une grande partie des processus. Malgré tout, on voit que la dimension humaine, essentielle pour les clients et candidats, reste bien présente. La capacité à créer des relations et le conseil resteront l’es-sence du métier de recruteur. Les outils digitaux permettront simplement de se concentrer sur les tâches à plus grande valeur ajoutée. »

 

Texte : Philippe Van Li pour le Business Guide (Supplément du Trends-Tendances), Media Planet, Juin 2020.

 

 

Pourquoi nos assureurs déménagent-ils ?

Vyv, Accenture, Allianz, Baloise… Que se passe-t-il ?

En décembre dernier, il nous a fallu passer notre carnet d’adresses en revue afin de nous assurer d’envoyer nos vœux de fin d’année à la bonne adresse C’est alors que nous avons remarqué tous les changements de bureaux au cours de ces derniers mois. Vous l’avez remarqué vous aussi et vous demandez pourquoi tant de mobilité ? On vous explique pourquoi !

Vyv

Le premier groupe mutualiste français quitte ses locaux historiques et s’installera, à la rentrée d’automne 2021 à l’emplacement des anciens locaux de la Mutualité Fonction Publique Services dans le 13ème arrondissement. En effet, la tour parisienne où l’assureur siégeait doit subir de nouveaux travaux de désamiantage et une réhabilitation complète. Les dirigeants ont préféré s’orienter vers un lieu propre au groupe pouvant servir de lieu de réunion et de rencontres pour ses mutuelles. De plus, ce projet répond aux demandes des employés qui désiraient des espaces de travail moins confinés.

 

Mutualité Française

La mutualité française rénove son siège et son projet. Une opération qui accompagne l’évolution de ses effectifs et de ses missions. Pas question pour autant de changer d’adresse afin de rester près de nombreuses mutuelles et des lieux de décision. Un sérieux besoin de rénovation se faisait sentir afin de s’adapter aux standards actuels, notamment en termes énergétiques et  de stabilité du bâtiment. Le besoin d’espaces plus modernes et modulables a motivé ce projet de rénovation. Coût total ? Une quarantaine de millions d’euros entièrement autofinancée par la FNMF. La mise en location des espaces libérés est également envisagée suite à la réduction importante des effectifs du groupe. Le chantier devrait démarrer en 2021 pour s’achever en 2024.

 

Du côté de nos voisins :

Accenture Belgique

En octobre 2019, Accenture a pris la décision de rassembler sous un seul toit ses différents sièges pour poser ses valises dans le hall de la Gare maritime de Tour-et-Taxi. Dans un énorme complexe de 5123 m² réparti sur quatre niveaux, 1.150 employés se partagent 630 postes de travail hyperconnectés. Un complexe moderne en bois durable où l’apport de verdure permet d’instaurer une atmosphère zen et conviviale au sein de l’espace de travail dans le but de réduire le stress. Une première, unique en Europe ! Les raisons ? Favoriser le bien-être au travail (luminosité, salle de silence, bibliothèque, espace de soins…), intégrer la haute technologie pour améliorer les performances (tout y est sans fil), réduire les émissions de CO2 et se rapprocher des transports publics. En prime, un  beau coup de pub pour fidéliser et attirer les jeunes talents. En effet, les consultants sont confrontés à un taux de rotation élevé du personnel.

 

Allianz Benelux

Ce mois-ci, l’assureur déménage dans le quartier Nord de Bruxelles pour y placer son nouveau siège. Les raisons ? Le souhait d’un nouveau bâtiment passif, performant, lumineux, respectueux de l’environnement, alliant confort, modernité, technologie et proximité des réseaux de transports. La nouvelle tour, d’environ 26.600 m2 hors sol regroupera l’ensemble des activités opérationnelles.

 

Baloise Luxembourg

Baloise Assurances Luxembourg signe le projet « Wooden » et rejoindra Foyer et Lalux à Leudelange d’ici 2022. Dans l’esprit d’Accenture Belgique, son nouveau siège de 9.600m2 s’inscrit dans la démarche de certification Well Building Standard, centrée sur l’usage par ses occupants. Avec le bois comme matériau principal et une structure moderne laissant une place à la lumière et au contact humain, il s’agira du premier immeuble de cette envergure au Grand-Duché. Pour sa construction, on favorisera les circuits courts. Le bois utilisé proviendra exclusivement de forêts durables de la Grande Région.

Pourquoi ce déménagement ? L’équipe Baloise a fortement grandi ces dernières années par croissance organique et par acquisitions. Il était essentiel d’agrandir les espaces de travail et d’améliorer le bien-être de ses 429 collaborateurs. De plus, les cloisons des anciens bâtiments ne favorisaient pas les synergies entre équipes. L’assureur souhaite implémenter le « Flex Office » : aménager des espaces de travail en mode projet et revoir l’aspect mobilité. Sans oublier qu’il s’agit également d’une nouvelle belle vitrine pour ses clients.

 

Ebury

La fintech spécialisée dans le financement des PME exportatrices déménage une partie de son siège londonien pour s’installer à Bruxelles en raison du Brexit. Londres reste son siège mondial et Bruxelles devient son centre européen. Ebury a opté pour Bruxelles en raison d’une législation adaptée. De plus, ce déménagement se justifie par la croissance annuelle moyenne du groupe qui grimpe à 60% depuis sa fondation il y a dix ans. La société compte doubler ses effectifs dans les prochaines années.

 

En résumé, voici les raisons pour lesquelles un assureur pourrait déménager :
    1. Réhabilitation : bâtiment vétuste, confort, remise aux normes, luminosité
    2. Bien-être au travail
    3. Evolution des effectifs : besoin d’espaces plus grands ou plus petits
    4. Ecologie : bâtiment durable et écoresponsable
    5. Accessibilité et mobilité : proche des transports publics, proche d’autres entreprises
    6. Technologie : intégration des nouvelles technologies
    7. Diminution des coûts : énergétique, de location, impôts
    8. Image : vitrine pour les clients et les candidats
    9. Législation : Brexit

 

 

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